Mot du Conseil Étudiant – Édition de novembre

Cette chronique sera publiée à chaque mois pour vous informer sur les actions du Conseil Étudiant dans l’école.

Chers Rochebellois, ces derniers temps, le conseil a mis l’emphase sur les activités d’Halloween. Après plusieurs décisions, nous avons collé à quelques traditions qui perdurent et avons ouvert la porte à de nouvelles. Chose certes, l’Halloween est bien organisé !

  • Maquillage d’Halloween au coût de 75 ¢
  • Présélections pour le concours de déguisement dans chaque pavillion qui débutent à 12:20. Il y a deux élèves choisis par programme, par niveau . Le juré est composé du directeur adjoint respectif au pavillion , d’un prof et de trois élèves.
  • Concours de déguisement au PCB avec les finalistes à 12:50 Les juges sont
  • •France St-Onge, un professeur et l’Équipe Présidentielle.
  • Une distribution de bonbons pendant la période LISE aux étudiants déguisés
  • Un film d’halloween à l’Enfer
  • Des grillions à déguster
  • Un bocal de bonbons à gagner; celui qui se rapproche le plus du chiffre exact de friandises dans l’école gagne le bocal .

Les membres du conseil ont aussi la responsabilité de s’engager dans un comité dans l’école pour y représenter le conseil et par l’entremise, vous. Entre autres, le comité action-santé, action-planète, comité sur les infrastructures, comité sur les communications, le projet éducatif, comité santé mentale, le comité sportif et le journal étudiant.

Finalement il est important de souligner la belle réussite de la conférance donnée, présentant votre conseil étudiant. Un certain vidéo qui a été grandement applaudit, se retrouve par ailleurs sur la page Facebook des étudiants de De Rochebelle. On vous invite à en devenir membre ! Le but de cette invitation était principalement de vous faire rencontrer vos représentants de niveau et vous encourager à participer au maximum dans toutes les activités offertes à De Rochebelle.

D’ici là, gardez l’oeil ouvert pour ne rien manquer des activités! :-)

Chloé Guilbert-Savary, au nom du Conseil Étudiant

Visite du 2e vice-président de l’Assemblée nationale – Édition de novembre

Le lundi 17 octobre, les élèves de l’école secondaire De Rochebelle on eu la chance de s’entretenir avec M. François Ouimet. Les sujets discutés ont beaucoup varié, étant imposés par les questions emmenées par des étudiants; entre autres le rôle des élus, l’importance de la démocratie ainsi que les procédures à l’Assemblée. « Ces rencontres me permettent d’être à l’écoute de nos jeunes et de leurs intérêts. Il est important qu’ils sachent que leur voix compte et qu’ils ont un rôle à jouer dans la société », a affirmé M. Ouimet.

Son arrêt à De Rochebelle figurait dans sa liste de visites à faire au cours des prochains mois. En effet, les écoles secondaires du Québec recevront un membre de la présidence de l’Assemblée en cadre de la thématique « La démocratie au coeur de nos vies ».

Pour plusieurs, cette rencontre a été synonyme d’ouverture de conscience sociale et un premier contact avec la politique. Il faut croire qu’à De Rochebelle, les élèves sont de futurs citoyens avertis!

Le comité Action Planète – Édition de novembre

Comme vous le savez probablement tous, depuis le printemps 2006, le comité action planète a été créé par le conseil de l’établissement pour répondre à une demande du conseil des élèves. Aussi , ils ont choisi un logo ayant comme slogan: « Ça commence par toi! », afin de démontrer la responsabilité de chacun envers l’environnement.

L’an dernier l’équipe était composé de 17 membres : enseignants, élèves, parents et membres de la communauté. Lors de leur collecte de vélos pour les pays du Sud, ils ont récolté 195 vélos inutilisés au Québec ainsi que 2900 $ pour les frais de transports. C’est ainsi que tous les bénévoles impliqués veulent refaire la collecte cette année.

Pour la campagne « Je m’enracine à l’école ! » qui a eu lieu en mai 2009, les élèves ont pu planter des arbres sur le terrain de l’école et aussi en donner pour ceux qui désiraient en planté à la maison. En fait, cette activité a eu lieu grâce à l’Association forestière Québec métropolitain qui a fait don  de 700 jeunes arbres.

Cette année l’équipe a le goût de réaliser encore de très belles activités qui rendront service à l’environnement sois à sensibiliser les parents à fermer leurs moteurs des voitures ou bien d’autres collectes et campagne de sensibilisation.

N’ayez crainte, compagnons! – Édition de novembre

Ils sont huit. Ils sont jeunes et ils sont beaux. Ils ont le superpouvoir d’organiser la soirée la plus importante de notre secondaire cinq. Ils font partie d’une association qu’on pourrait qualifier de secrète, car personne ne sait vraiment ce qui s’y passe. Tout au long de l’année, ils seront les seuls à détenir des informations qui devront rester secrètes pour le reste de la populace rochebelloise. lls sont… les membres du comité du bal! Cette année, ils vont se réunir plusieurs fois pour décider de la thématique du bal et du déroulement de cette soirée. Cette dernière aura lieu le  23 juin à l’hôtel de la chaîne bien connue Hilton. Pour vous informer sur le bal et son comité, j’ai rencontré Léa*. Depuis qu’« [elle est] toute petite, [son] rêve est d’organiser le bal». Ne fait pas partie du comité qui veut! Léa a dû faire une lettre de motivation pour faire partie de ce comité et elle a été sélectionnée parmi plusieurs candidats. Le fait que le bal soit le 23 juin a beaucoup fait parler dans les corridors du pavillon Marie-Victorin. Rappelons que le 23 juin est la veille de la St-Jean-Baptiste et que les étudiants étaient donc déçus de ne pas pouvoir célébrer la fête nationale de leur province. Toutefois, Léa raconte : «Pour les soirées [des bals des finissants], il y a une liste des personnes qui peuvent choisir la date de leur soirée. Dans cette liste, [l’école est] deuxième et les premiers avaient déjà fait le choix d’une certaine date.  Nous n’avions plus le choix, car les 24 et 25 juin sont des jours fériés et donc [les coiffeurs, maquilleurs et autres] allaient être fermés. Aussi, la direction ne voulait pas que le bal ait lieu pendant les examens et par la suite il y avait un congrès au Hilton, donc il n’y avait pas d’autres dates disponibles. Nous n’avions pas le choix, ce n’est [donc] pas [le comité] qui [a] décidé.» Pour ce qui est de l’ambiance lors du bal, Léa explique : «Il va ya voir une thématique, mais on ne sait pas encore laquelle. Nous avons plusieurs idées, mais nous n’avons pas encore choisi. La thématique de l’année passée était Hollywood.» N’ayez crainte, compagnons, avec un tel comité aussi motivé, comme j’ai pu le constater en rencontrant Léa, il n’y a pas de doute que c’est un bal des finissants remarquable qui nous attend.

*nom fictif

Éditorial: Craignez le rose – Édition de novembre

L’Halloween vient tout juste de passer. Ben oui, quoi, c’est un peu triste. Parlant d’Halloween, on remarque toujours quelques couleurs qui le représente très bien, l’orange et le noir, pour n’en nommer que deux. Or, moi, aujourd’hui, j’aimerais ajouter une couleur officielle de l’Halloween, dès maintenant, parce qu’elle m’a fait faire des cauchemars. Je suis presque sérieux.

Cette couleur, c’est le rose.

Lors des inscriptions aux activités socio-culturelles et équipes sportives, j’étais gentiment assis  sur ma chaise, une belle grosse pancarte marqué «Comités» au-dessus de ma tête, attendant impatiemment des clients. Soudain, en voilà un qui arrive… Secondaire 1… Il vient vers moi. Je le salue, lui demande à quel comité il veut s’inscrire. Il brandit une feuille. Rose. Il demande:

«C’est à vous qu’on donne ça?»

Je regarde l’objet, ce qui est écrit dessus: Faire une liste de trois comités selon la préférence. À remettre au plus tard le…

Je réponds que non, je ne ramasse pas ces feuilles, et lui dis d’aller poser la question au secrétariat de son pavillon, faute d’idées. Il s’en va. Je soupire. Il avait peut-être oublié la personne à qui le remettre…

Faux. C’était la première d’une trentaine de questions similaires sur deux jours d’inscriptions. Je le jure. La feuille rose de comités semblait fatiguer tous les étudiants du Pavillon Félix-Leclerc, apparemment. «Au moins, me disais-je, ça va se régler rapidement, cette histoire-là.» Toujours faux.

À la mi-octobre, j’ai réuni (ou plutôt tenté de réunir) mon équipe du journal, dont plusieurs venant du PFL. À 12:30, une étudiante de secondaire 1 – une seule – se présente. Sachant que ces gens sont tous libres les jours 1, je lui demande pourquoi elle est la seule. Devinez la réponse.

«C’est en raison de la feuille rose… Les sélections de comités ne sont pas encore terminées.»

Je frissonne. À la mi-octobre, je ne sais donc toujours pas qui constitue mon équipe de journal, tout ça à cause de LA FEUILLE ROSE et c’est similaire pour d’autres comités aussi…

À qui la faute? Peu importe, en réalité, car il se peut qu’il n’y en ait tout simplement pas eu, ni faute des élèves qui remettent leur feuille en retard ni faute des professeurs qui assignent les comités aux élèves. Le seul problème, c’est qu’un mois et demi après le début de l’école, ce ne soit pas fini. Je crois que c’est un signe clair que la méthode ne fonctionne pas. Pourquoi ne pas, à la place, organiser un salon des comités, un ou deux midis d’inscription, pour que ces élèves et d’autres puissent s’inscrire? Il suffirait au préalable de faire une brochure des comités et de la diffuser dans l’école quelques jours avant l’inscription. Sans compter que ça permettrait de se débarrasser de cette épouvantable feuille rose

En théorie… – Édition de novembre

En théorie ce n’est qu’une partie comme une autre de notre vie. 4500 heures dans 900 jours étalés sur cinq années. Un trentaine de mois, ou quelque 180 semaines.

Mais c’est tout sauf uniquement ça : le secondaire c’est les amis, les amours qui commencent, les premiers partys, la puberté, les profs qu’on aime ou ceux avec lesquels on a de la misère, les mille et unes revendications de jeunes sans voix, les dîners hot-dogs, les équipes sportives, les chicanes et les réconciliations, les attroupements devant ces cases auxquelles on trouve tant de défauts, les expériences…

J’ai terminé mon secondaire il y a, au moment où vous lirez ces lignes, près de trois mois. De Rochebelle fut pour moi un épisode rocambolesque et inspirant où mes passions purent se mêler à des apprentissages de la vie, à des crises existentielles, à des adultes significatifs, à des pelletées de devoirs, à quelques bons amis et à des cours que je trouvais la plupart du temps, malgré le cliché de l’étudiant ennuyé, assez intéressants. Je continuerai à suivre l’évolution de De Rochebelle, qui n’est pas qu’une école, une institution : c’est un projet commun que portent les élèves, les enseignants et membres du personnel, les parents, les anciens…

D’ailleurs, je ne saurais écrire ceci sans vous inviter à vous impliquer dans la vie de l’école. S’impliquer… le mot sonne brun et plate, mais l’action est toute autre : c’est valorisant, mais surtout ça fait passer le temps plus vite! C’est une manière de se faire des amis, et aussi d’être au courant de plein d’affaires. Certains élèves sont obligés, par leur programme, de faire du bénévolat… s’impliquer à reculons, sans en avoir le goût, par contrainte de rester au programme, était quelque chose que j’abhorrais. Il faut trouver son étincelle! En passant, s’impliquer ce n’est pas juste de faire du bénévolat : être une personnalité sportive connue et reconnue, participer en classe, prendre la parole au nom de tous, faire des grosses blagues (en respectant une certaine éthique, bien sûr!) ou avoir une attitude positive et contagieuse sont de bons exemples de ce que comprend s’impliquer dans une micro-communauté comme De Rochebelle.

Je n’ai pas la prétention d’avoir beaucoup de sagesse, mais ces années au secondaire m’amènent finalement à me prononcer sur quelque chose qui m’aura personnellement touché. Soyez gentils avec tout le monde – oui, même ces personnes rejetées qui n’ont pourtant rien fait de bien mauvais à personne. Si vous êtes de ces bonnes personnes qui se font écœurer, allez chercher de l’aide et sachez que les bonnes personnes sortent presque toujours gagnantes, ne serait-ce une question d’années ou même de décennies; un peu comme l’a dit Bill Gates, « soyez gentils avec les nerds… il y a des chances que vous finissiez par travailler pour l’un d’entre eux ». De manière générale, tolérez la différence. Je vous encourage même à l’être, en étant authentique, créatif, innovateur. Le monde n’appartient pas et n’appartiendra jamais aux moutons.

Mot de la fin : ne décrochez pas. Oui vous réduirez de moitié vos risques de faire une dépression, d’accord vous serez deux fois plus protégé du chômage, effectivement c’est déjà 9 000 $ de plus par année, oké vous vivrez probablement sept ans de plus… mais au-delà de toutes ces statistiques, faites-le pour la fierté de finir votre secondaire et parce que ça vaut la peine de passer à autre chose, l’étape d’après, quelle qu’elle soit.

Mes meilleurs sentiments,

Félix Gingras Genest

fondateur de L’AccROCHEur et ex-rédacteur en chef

Mise en marche des activités au PFL – Édition de novembre

Cette année, tout est nouveau pour nous, les secondaires 1. Nous sommes un peu perdus et nous courons tout partout pour ne pas manquer nos cours. À tout ça se rajoute le commencement des activités du midi. C’est quelque chose de très important et à ne pas prendre à la légère, car les activités que nous choisissons, nous les garderons pour toute l’année. Toutefois, comme plusieurs élèves de secondaire 1 le mentionnent, ce n’est pas le choix qui manque! Après en avoir interviewé quelques-uns, voici un compte-rendu à propos des activités du midi.

Premièrement, commençons par parler des moniteurs : les élèves les trouvent très gentils et trouvent qu’ils participent au maximum, sauf que  certains trouvent que leurs entraîneurs passent un peu trop de temps avec leurs amis. Alors, faites attention, nous vous avons à l’œil…

Plusieurs personnes trouvent que les activités du midi sont l’occasion parfaite pour se faire de nouveaux amis et s’intègrent facilement. Toutefois, lorsque j’ai interviewé  Marie-Ève, elle m’a indiqué: «Je me suis bien intégrée, mais nous sommes un peu gênés puisque nous ne nous connaissons pas encore tous.». Cela est normal, alors ne vous découragez pas et allez vers les autres pour leur parler! C’est ainsi que vous vous ferez de nouveaux amis.

Je leurs ai aussi demandé comment ils s’étaient sentis à l’idée de commencer les activités du midi. Héloïse m’a répondu : «J’avais  très hâte de participer aux activités puisque c’était moi qui les avait choisies, même si j’allais devoir apprendre à bien organiser mon temps!». Je pense que plusieurs étudiants pensent la même chose!

Je leurs ai également demandé si c’était difficile pour eux de gérer leur temps pour dîner et arriver à l’heure aux activités. La plupart m’ont répondu qu’au début, ils avaient quelques difficultés à arriver à l’heure, mais que maintenant, tout allait comme sur des roulettes!

Finalement, parlons de l’harmonie musicale de secondaire 1 : toutes les personnes inscrites sont très impatientes de commencer cette activité, sauf que tous comprennent que la professeure de musique, madame Lucie Lévesque, retarde le commencement, puisque ce n’est pas tout le monde qui est au même niveau et que plusieurs instruments pourraient être brisés par accident. J’ai interrogé Marianne à savoir si cela lui dérangeait d’être dans l’harmonie sans avoir d’amie avec elle. Voilà ce qu’elle m’a si bien répondu : «Je suis un peu déçue de ne connaître personne, mais je ne vais pas me priver de quelque chose que j’aime seulement parce qu’il n’y a personne que je ne connaisse avec moi. L’harmonie est justement un bon endroit pour se faire de nouvelles amies!». C’est absolument vrai! Les activités sont faites pour qu’on s’amuse et qu’on rencontre de nouvelles personnes.

Pour conclure, j’aimerais dire un gros merci à madame Caroline Bouchard qui est responsable des activités du midi et qui a si bien fait son travail. Si vous la croisez dans les couloirs, n’hésitez pas à la remercier pour son immense ouvrage!

Critique de West Side Story – Le film

West Side Story. En 2009, il y a eu la comédie musicale. Mais, saviez-vous qu’en même temps, un long métrage portant sur la même histoire était monté dans l’obscurité? Le tout a duré deux ans à filmer. Deux ans complets! C’est quand même quelque chose.

D’ailleurs, parlons-en, de ce film! Avec un très petit budget, sans aucun commanditaire financier et sur son temps libre, Mélissa Tardif, professeur de français en 3e secondaire PEI a livré une production signée par l’école secondaire De Rochebelle tout à fait acceptable compte tenu du peu de moyens financier dont elle disposait pour mener à bien le projet.

Bien sûr, en y allant, je n’aurais pas pu m’attendre à des effets spéciaux hollywoodiens ou encore à une réalisation absolument irréprochable. Malheureusement, cela se voit au cours de la production où, à certaines occasions, le son est inégal entre deux scènes, de manière notable. La synchronisation des lèvres, également, pendant certaines chansons, est très discutable à ses pires moments, quoique elle se rattrape souvent très vite par la suite. Il faut également mentionner qu’en général, les plans de caméra sont un peu trop rapprochés à mon avis, aux endroits où ce n’est pas nécessaire. Des plans peut-être un peu plus éloignés auraient livré autant tout en permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble des deux gangs du film, par exemple.

Mais, maintenant que ces quelques inconvénients ont été soulevés, passons aux points forts de ce film, dont le plus fort et le plus évident est la simple qualité des acteurs. Comme je le mentionne dans ma critique de la comédie musicale « La Belle et la Bête », nous avons une pioche de talents incroyable à De Rochebelle en arts de la scène. Cela vient de nouveau se confirmer avec WSS – le film. Tous les acteurs – faute de programmation, je ne peux pas les nommer, mais ils se connaissent -, tous, sans aucune exception, font ce qu’ils ont à faire dans la production, et même plus. La gestuelle, particulièrement, exprime plus que la voix tellement elle est appropriée et met en valeur les personnages. Ceci est particulièrement vrai lors de la fin du film, où l’ambiance est beaucoup plus triste: la subtile efficacité du langage non verbal fait beaucoup plus mal que quelque chose qui aurait été plus exagéré. En fait, on se fie bien plus sur cela que le script, qui comporte quelques répliques mal dites et inutiles.

Un autre point fort est la danse et le chant dans les différentes chansons. Malgré le fait que les voix manquent de synchronisation, comme dit plus tôt, celles-ci sont vraiment très bien, le chant est beau et mignon en général. Mais la danse… oh là là, c’était quelque chose. Gars (qui ne sont pas laissés à l’écart, au contraire) et filles se sont donnés à fond pour réaliser des chorégraphies intenses qui coupent véritablement le souffle. Que ce soit la danse brésilienne, beaucoup plus proche d’un tango que d’autre chose, ou du hip-hop pur et dur, les valeurs véhiculées par les danses des deux gangs de WSS (les Portoricains et les Américains) sont évidentes au premier coup d’oeil. En fait, ces parties, avec la fin tout simplement parfaite, sont les meilleures de tout le film. On aimerait bien en avoir plus, mais c’est impossible, bien sûr.

Donc, WSS… Une production étudiante, où l’on a fait le mieux possible avec moins que l’on aurait mérité d’avoir. À voir, au moins pour y voir vos compatriotes étudiants.