L’économie familiale

Pour nous préparer à l’entrée dans l’ère adulte, il y a certains éléments de la vie quotidienne qui sont essentiels à apprendre. Avant 1997, existait un cours qui permettait à chacun de développer ses compétences pour se préparer à un avenir dans son propre foyer. Ce cours, appelé cours d’économie familiale, a été supprimé par la Commission des États généraux sur l’Éducation. D’après plusieurs, ce fut une grande erreur : à présent, il y a de plus en plus de jeunes, à 17 ou 18 ans, qui peinent à se préparer à manger, à cause de leur manque de connaissances.

Au lieu du cours d’économie familiale, on a décidé de choisir une approche différente concernant l’alimentation, en choisissant plutôt d’aider les jeunes à favoriser de saines habitudes de vie, dans les cours d’éducation physique. Mais est-ce vraiment une façon de les aider? Manger sainement oui, mais cuisiner, coudre ou bien gérer un budget personnel? À mon humble avis, je crois que des ateliers d’économie familiale seraient un bon moyen de favoriser l’autonomie des adolescents d’aujourd’hui, dans le futur.
Certains ne savent pas faire bouillir de l’eau, d’autres ne sauront peut-être même pas quoi faire si leur pantalon se brise. En racheter un autre? À l’heure de la surconsommation, pourquoi gaspiller de l’argent inutilement quand on peut le recoudre soi-même? Ne serait-il pas moins inquiétant de savoir que les étudiants de chaque école du Québec seraient capables de se débrouiller seuls, sans papa-maman, sans devoir dépendre de qui que ce soit?

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